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	<title>Urs Schwaller</title>
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		<title>Hotel IBIS à Bulle 16 juin 2011 – Allocution Urs Schwaller</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 14:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>schwaller</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Tourismus]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant la Session d’été du Parlement fédéral à Berne, les groupes parlementaires invitent chaque année à une sortie qui mène les parlementaires dans une autre région de la suisse. En préparant la sortie 2011, j’ai décidé de placer la sortie &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/hotel-ibis-a-bulle-16-juin-2011-%e2%80%93-allocution-urs-schwaller/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant la Session d’été du Parlement fédéral à Berne, les groupes parlementaires invitent chaque année à une sortie qui mène les parlementaires dans une autre région de la suisse.</p>
<p>En préparant la sortie 2011, j’ai décidé de placer la sortie de mon groupe sous le thème « swissness » &#8211; « swissmade ». En effet, dans les mois à venir, le Parlement devra fixer des règles à respecter pour qu’un produit puisse bénéficier de l’appellation « swissmade ». Une appellation confirmée ou exprimée sur l’emballage du produit par la croix suisse, par l’écusson d’un canton, par le drapeau suisse ou par tout autre signe qui est représentatif pour notre pays. L’enjeu est de taille. La qualité suisse vaut de l’argent et nous savons que les gens sont d’accord de payer plus pour un produit de qualité. Nous parlons alors de plusieurs milliards de francs.</p>
<p>Mais, la croix suisse sur l’emballage n’est pas encore une garantie pour que le produit soit effectivement de qualité suisse. Nous savons que des dizaines de milliers de produits et des biens de consommation portant la croix suisse sont produits notamment en Asie et n’ont aucun lien avec la suisse. Nous devons donc agir. Nous avons un intérêt commercial et, pour nos sites de production un intérêt vital de clarifier et de fixer sous quelles conditions un chocolat, une montre, une machine, un couteau peut indiquer Swissmade. Nous ne voulons pas que des chocolats montrant cette verte Gruyère soient produits au Tyrol ou à St. Petersburg.</p>
<p>Nous ne voulons pas des couteaux militaires suisses qui sont produits à Honkong, nous ne voulons pas que les bonbons Ricola n’ait plus rien à faire avec les herbes suisses. L’enjeu financier de taille.</p>
<p>Mais, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’est pas si évident de fixer une fois pour tout p.ex. pour le chocolat Cailler, pour les glaces Mövenpick, pour la moutarde Thomy, pour les Basler Läckerli, un seul pourcentage des matières premières suisses. Les fabricants de montres ont une autre approche que Nestlé et encore une fois une autre approche de ce dossier que p.ex. le fabricants de machines industrielles.</p>
<p>Pour nous informer, pour avoir un contact direct avec une branche qui est fortement intéressée par l’appellation swissmade, nous sommes donc allés visiter les entreprises Swatch à Granges qui sous la forme de nombreuses entreprises occupent aujourd’hui à nouveau plus de 5500 personnes.</p>
<p>Si l’on demande les responsables d’après la recette de ce succès, on constate vite qu’il s’agit de qualités de tout bon entrepreneur :</p>
<p>Il faut faire une bonne analyse de l’offre et de la demande, il faut bien évaluer les perspectives et les besoins de l’avenir. Évidemment, il faut avoir une bonne idée, la qualité du travail est primordiale, il faut accepter un certain risque aussi financier, il faut avoir la volonté de se battre et de réussir, il faut disposer d’une bonne équipe et de collaboratrices et collaborateurs motivés et bien formés.</p>
<p>Toutes ces qualités et toutes ces conditions font l’entrepreneur. Il fallait aussi un voire des entrepreneurs pour que le projet de l’hôtel IBIS prenne forme et soit réalisé.</p>
<p>Je félicite la société Bullehôtel SA et notamment son Président Jacques Paquier et évidemment aussi la directrice de l’hôtel IBIS, Mme Sophie Rouvenaz d’avoir été les moteurs professionnels pour construire cet hôtel et par conséquent pour enfin améliorer l’offre d’infrastructures hôtelières de la région Gruyère.</p>
<p>L’inauguration il y a quelques mois du nouveau centre et de l’atélier de charpente à Pâquier, la semaine passée l’inauguration de la nouvelle centrale de traitement de graviers à Grandvillars, aujourd’hui l’inauguration de l’hôtel IBIS sont des réalisations qui démontrent, s’il fallait vraiment encore apporter une preuve supplémentaire, que l’entreprise JPF, de par la qualité de son travail et de par l’esprit entrepreneurial de la famille Paquier et de ses dirigeants, est l’un des moteurs économiques de la région et du canton. Merci pour tout ce que vous faites et entreprenez.</p>
<p>Mais, revenons à l’hôtel IBIS, à l’hôtellerie et au tourisme en général. Actuellement, nous discutons à Berne aussi du renouvellement du soutien au tourisme pour la période 2012 à 2015. Le dossier est important. Dans notre pays, plus de 150000 places de travail et 30 entreprises dépendent directement du tourisme. Ces places de travail influencent directement la marche des affaires dont dépendent 230 000 personnes travaillant notamment dans la restauration et dans l’hôtellerie. 2 francs sur 3 dépensés par les hôtes de la Suisse, par les touristes vont dans d’autres branches. Notre pays génère 10 % de son produit brut intérieur dans le secteur du tourisme. Pour moi, il est donc évident que le Parlement continue à investir autour de 200 millions de francs dans cette branche et notamment dans la promotion. Qui dit promotion, dit aussi Europe, les Etats Unis, l’ Amérique et l’Asie. Nous gagnons un franc sur deux à l’étranger.</p>
<p>Pour maintenir nos marchés, pour garantir nos places de travail et nos places d’apprentissage, nous devons rester un pays ouvert au monde et notamment ouvert à l’Europe. Je ne veux pas entrer à l’union européenne, mais je défends avec conviction les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes. Nous ne pouvons pas nous permettre de fermer nos frontières à un marché de 500 millions de consommateurs. Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer avec l’accès commercial de nos produits aux pays de l’Europe. Le district de la Gruyère qui est devenu avec ses entreprises régionales, nationales et internationales ,l’ un des pôles économiques important de notre canton paierait un prix très élevé pour une Suisse repliée sur soi-même .</p>
<p>Nous toutes et tous sommes fiers de notre histoire, de notre culture, de nos traditions. C’est sur cette base que nous construisons d’une manière responsable l’avenir. L’hôtel que nous inaugurons aujourd’hui fait partie de cette confiance dans l’avenir. Merci donc à toutes celles et à tous ceux qui y ont contribué.</p>
<br style="clear:both" /><div id="facebook_like"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.urs-schwaller.ch%2Fhotel-ibis-a-bulle-16-juin-2011-%25e2%2580%2593-allocution-urs-schwaller%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light&amp;height=80" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:450px; height:80px;" allowTransparency="true"></iframe></div>]]></content:encoded>
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		<title>Remise des certificats à l&#8217;Ecole de Culture Générale de Fribourg (juillet 2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 12:11:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>schwaller</dc:creator>
				<category><![CDATA[CVP]]></category>
		<category><![CDATA[Wahlen]]></category>
		<category><![CDATA[Arbeit]]></category>
		<category><![CDATA[Ausbildung]]></category>
		<category><![CDATA[Europa]]></category>
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		<category><![CDATA[Zukunft]]></category>

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		<description><![CDATA[Chères lauréates et chers lauréats, chers parents Mesdames et Messieurs les invités Monsieur le directeur et Mesdames et Messieurs du Corps professoral C’est avec plaisir que je participe cet après-midi à la séance de remise de certificats de votre école. &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/remise-des-certificats-a-lecole-de-culture-generale-de-fribourg-juillet-2011/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chères lauréates et chers lauréats, chers parents<br />
Mesdames et Messieurs les invités<br />
Monsieur le directeur et Mesdames et Messieurs du Corps professoral</p>
<p>C’est avec plaisir que je participe cet après-midi à la séance de remise de certificats de votre école. Une participation qui m’a incité à redécouvrir l’histoire et le développement extraordinaire de votre école et de ses offres de formation qui vous ouvrent d’excellentes perspectives pour l’avenir. J’en suis convaincu et je vais y revenir d’ici 7 à 8 minutes, c’est –à dire à la fin de mes quelques propos sur le lien entre le succès aussi économique de la Suisse et son ouverture au monde.</p>
<p>La communication des résultats et la remise des certificats seront  pour chacune et chacun d’entre vous le moment le plus important de cet après-midi. Avant tout, je félicite donc toutes les lauréates et tous les lauréats du certificat voire de la maturité obtenus. En tant que représentant à Berne de ce beau canton de Fribourg, je remercie les professeurs et le Directeur de l’école de leur engagement et de leur travail. J’exprime ma profonde reconnaissance à vos parents et à vos proches qui vous ont donné la possibilité de parcourir et surtout de terminer avec succès une étape supplémentaire de votre formation personnelle et professionnelle.</p>
<p>Vos parents ont bien mérité les applaudissements auxquels votre Directeur vous a invité il ya quelques minutes. En ce qui vous concerne en tant qu’acteurs principaux de cette journée, vous les jeunes femmes et les jeunes hommes quittant aujourd’hui cette belle école, je vous dis soyez fiers de votre réussite, savourez cette journée et faites la fête ce soir. Vous l’avez bien mérité.</p>
<p>Herzlichen Dank an die Schulleitung und Sie alle für die Einladung zu Ihrer heutigen Diplom- und Maturitätsfeier. Ich bin gerne gekommen, einmal weil Sie an dieser Schule den zu lange brachliegenden Trumpf der Zweisprachigkeit unseres Kantons leben und vor allem, weil mir erst diese Einladung wieder einmal bewusst gemacht hat, wie breit und vielfältig das Bildungsangebot diese Kantons ist. Gerne bin ich ebenfalls gekommen, weil ich mit Blick auf die Programme und die Ausbildungsschwerpunkte überzeugt bin, dass diese Schule nicht nur den Kopf, sondern den jungen Menschen als Ganzes fordert, fördert und bildet. Gerade die letzten Jahre haben gezeigt, dass unsere sich immer mehr spezialisierende Berufswelt zu oft blosse Spezialisten heranzüchtet, die ausserhalb ihres Faches wenig Sozialkompetenz haben, nur an sich denken und die nicht mehr bereit sind, Verantwortung auch für die Gemeinschaft zu übernehmen und deshalb alle Verantwortung für den anderen bloss an den Staat abschieben.</p>
<p>Nous avons la chance de vivre dans un pays extraordinaire. La Suisse dispose d’une situation financière saine. Ceci malgré la crise financière de 2009, provoquée avant tout par l’incompétence et la cupidité de quelque dizaines de milliers de personnes , mais aussi suite à un manque de contrôle des privés et des Etats dont les contribuables payent aujourd’hui un lourd tribut financier pour cette politique du laisser-faire et laisser-aller. Malgré cette crise qui n’est de loin pas terminée en Europe, (Grèce, Portugal, l’Italie et d’autres pays plus importants vont suivre),</p>
<p>Malgré ces difficultés, nos communes, les cantons et la Confédération viennent de présenter des comptes positifs et partout nous avons même diminué la dette publique. Ce n’est pas rien.</p>
<p>Nous avons la chance de vivre dans un pays qui compte parmi les pays les plus sûrs du monde. Dans un pays qui offre de multiples voies de formation et par conséquent des places de formation et de travail de qualité. Un pays qui garantit à tout un chacun l’accès à un système performant de santé et d’assurance sociale.</p>
<p>Evidemment, tout cela n’est pas tombé du ciel. La bonne situation de la Suisse est le résultat du travail, des idées, de l’esprit entrepreneurial, du courage et de l’engagement de nos parents et grands-parents. C’est aussi le résultat d’un environnement économique favorable dans de nombreux pays de ce continent qui s’appelle Europe.</p>
<p>On peut critiquer comme on veut l’Union européenne , mais il faut aussi reconnaître que c’est la première fois de notre histoire que pendant une période aussi longue , nous n’avons pas connu de guerre entre et avec nos pays voisins. Pour des motifs de souveraineté, je ne veux pas entrer à l’Union européenne.</p>
<p>Mais je suis convaincu que nous devons défendre avec conviction les bonnes relations avec nos voisins et par conséquent les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes qui en sont la condition et le résultat de ces bonnes relations entre voisins.</p>
<p>La Suisse gagne un franc sur deux à l’étranger. Nous avons besoin d’excellentes relations avec l’Europe qui nous offre un marché de 500 millions de personnes et de consommateurs. Un marché qui uniquement ces dernières années nous a permis de créer 270&#8217;000 nouveaux emplois en Suisse.</p>
<p>Une Suisse qui se replie sur elle-même, une Suisse frileuse, une Suisse qui a peur, une Suisse qui retombe dans l’esprit du réduit de la deuxième guerre mondiale , une telle Suisse n’aura pas d’avenir.</p>
<p>On ne peut pas bâtir l’avenir d’un pays en regardant dans le rétroviseur et en rêvant d’une Suisse qui échapperait seule aux tempêtes et aux problèmes que connaissent encore de trop nombreux pays et nations de notre planète. Une planète qui est devenue un grand village.</p>
<p>Ihr habt es ohne Zweifel verstanden. Ich bin überzeugt, dass unsere Schweiz nur dann erfolgreich bleibt, nur dann Arbeits- und Ausbildungsplätze und eine hohe Lebensqualität behalten kann, wenn sie offen bleibt und sehr gute Beziehungen auch zum Ausland hat.</p>
<p>Ich will nicht in die EU. Ich bin aber sicher, dass wir es uns ganz einfach nicht leisten können, uns mit dem Ausland und vor allem mit den 27 Staaten Europas und deren 500 Millionen Einwohnern nicht in Verträgen verständigen zu können. Die Schweiz verdient einen auf zwei Franken im Ausland. Zehntausende von Arbeitsplätzen, auch in unserem Kanton hängen davon ab, dass wir exportieren können. Das muss gerade auch Euch junge Leute interessieren. Junge Leute, die tolerant und weltoffen sind. Nur wer tolerant ist, verfällt nicht in Arroganz und Überheblichkeit, sondern überprüft auch des anderen Meinung, auch wenn er zunächst meint, nur seine Meinung sei die einzig richtige. Weltoffen heisst für mich, offen sein für Veränderungen. Wer dies nicht ist, verpasst den Zug der Geschichte.</p>
<p>Je vous ai parlé de l’avenir. Si j’en ai parlé cet après-midi, chers lauréates et chers lauréats, c’est parce qu’il s’agit de votre avenir. L’avenir vous appartient. C’est votre avenir, vous devez vous y intéresser et y participer. Il n’y a aucune raison que cet avenir vous fasse peur. Premièrement et je termine avec cela, parce que vous avez déjà acquis une bonne formation de base qui vous donne toutes les possibilités et les chances pour réussir et pour trouver votre place aussi dans un marché de travail plus mobile où les exigences et la concurrence deviennent plus dures.</p>
<p>Deuxièmement, parce que la formation acquise dans cette école de culture générale vous ouvre des portes à des domaines et des branches d’activités qui deviennent toujours plus importantes et recherchées dans une société comme la nôtre.</p>
<p>Et troisièmement , parce que dans cette école de culture générale, on vous a aussi ouvert un horizon culturel, on vous a appris des valeurs qui forment l’être humain et on vous a appris que le plus important est la joie de vivre.</p>
<p>Je compare la formation avec une sorte d’équipement de marche, ce sont les souliers, les vêtements et le sac à dos qu’il faut pour franchir les différentes étapes de la vie. Au fur et à mesure de votre vie, il vous appartiendra de parfaire, de compléter et d’améliorer cet équipement de marche. Mais attention, il ne suffit pas de disposer d’un bon équipement. Il faut encore l’utiliser et surtout il faut marcher tous les jours. Si je dis marcher tous les jours, je veux dire qu’il ne faut jamais arrêter d’apprendre et d’être ouvert à de nouvelles idées et à de nouveaux défis. Une chose est sûre, personne n’apprendra pour vous , personne ne marchera à votre place. Dans cet ordre idée – en avant, courage et bonne marche.</p>
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		<title>Rede vom 14. April 2011: Assemblée de nomination 2011, PDC Fribourg</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 11:58:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>schwaller</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ausbildung]]></category>
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		<description><![CDATA[D’ici trois semaines, le PDC lancera deux initiatives. La première initiative demande que « les allocations familiales et les allocations de formation professionnelle soient exonérées de l’impôt ». La deuxième initiative demande la suppression de toute discrimination des couples mariés par rapport &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/rede-vom-14-april-2011-assemblee-de-nomination-2011-pdc-fribourg/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’ici trois semaines, le PDC lancera deux initiatives.</p>
<ul>
<li>La première initiative demande que « les allocations familiales et les allocations de formation professionnelle soient exonérées de l’impôt ».</li>
<li>La deuxième initiative demande la suppression de toute discrimination des couples mariés par rapport aux personnes vivant ensemble, sans être mariés.</li>
</ul>
<p>Nous n’admettons plus que le couple marié paye davantage d’impôts que les concubins et nous voulons aussi revoir le système actuel des rentes AVS qui limite la rente du couple à 150% du montant touché par deux rentiers non mariés vivant ensemble. Avec ces deux initiatives, nous agissons une nouvelle fois dans l’un de nos thèmes centraux, à <strong>savoir la famille</strong>.</p>
<p>Tout au long de la législature, le PDC l’a déjà fait. Ainsi nous nous sommes battus pour que des primes d’assurances maladie qui restent payables pour les familles – une initiative PDC a été déposée pour demander la gratuité des primes d’enfants nous nous sommes très engagés dans les domaines de la santé et de la pérennité des assurances sociales, nous voulons que l’AVS, AI, l’assurance chômage puisse payer aussi demain et après-demain. Le PDC a fait fort pour améliorer la compatibilité de la vie familiale et la possibilité pour une femme de continuer à exercer sa profession.</p>
<p> Le PDC s’est aussi beaucoup engagé, et cela aussi bien dans les cantons et qu’au niveau de la Confédération pour <strong>la formation et la formation continue</strong>. Sans une excellente formation, il n’y a pas d’avenir pour un pays. Une bonne formation est d’ailleurs aussi la meilleure réponse à une politique xénophobe qui ne fait rien d’autre que d’exploiter la peur des gens face aux immigrants toujours mieux formés et toujours plus mobiles.</p>
<p><strong>Familienpolitik</strong> ist und bleibt ein Kernthema unserer Fraktionsarbeit in Bern. Wir von der CVP wollen, dass es auch in Zukunft bezahlbar ist, in der Schweiz Kinder zu haben. Wir glauben an den Wert der Erziehungsarbeit. Wir wollen, dass die Frau nicht zwischen Kinder und Beruf wählen muss, sondern dass es Strukturen wie Krippen und Tagesstätten gibt, welche die Vereinbarkeit von Beruf und Familie erlauben.</p>
<p>Mit zwei Initiativen wollen wir die Kinder- und Ausbildungszulagen steuerfrei machen und wir werden ebenfalls 100‘000 Unterschriften sammeln, um zu beseitigen, dass Ehepaare mehr Steuern als unverheiratete Paare bezahlen müssen und Verheiratete in der AHV schlechter gestellt sind als zwei Einzelrentner, welche zusammenleben.</p>
<p> Vor einigen Tagen wurde ich gefragt &#8220;Was ist für Sie typisch schweizerisch?&#8221; Il y a quelques jours, on m’a demandé. Qu’est ce qui est typiquement suisse pour vous – qu’est ce qui fait la Suisse ?</p>
<p>Schweizerisch ist für mich der Sinn für Balancen, für den Ausgleich von Interessen, schweizerisch ist die Suche nach Lösungen, schweizerisch ist die Suche nach dem aussenpolitisch Notwendigen und dem innenpolitisch Möglichen.</p>
<p>La suisse, notre pays appartient à nous toutes et à nous tous. Et c’est bien ainsi : il n’est pas interdit d’apprendre de l’histoire du 20<sup>ème</sup> siècle. Mais revenons à la question posée. Typiquement suisse est pour moi la volonté de rechercher et de trouver des solutions. C’est la recherche d’un équilibre entre les différentes majorités et minorités, l’équilibre entre les quatre langues et les quatre cultures. L’équilibre entre ce qui est nécessaire sur le plan européen voire international et ce qui est acceptable à l’intérieur de la Suisse qui doit rester und pays indépendant et en dehors de l’UE, mais ouvert au monde. Cette ouverture est indispensable au vu de la réalité que nous gagnons un franc sur deux à l’étranger. Cette ouverture aussi l’un des facteurs de notre succès.</p>
<p>La Suisse va bien. Nous avons des finances saines. L’Allemagne considérée comme le moteur de L’Europe vient d’annoncer une dette de trois mille milliards de francs. Les Comptes 2010 que nous sommes en train d’examiner dans les commissions des finances bouclent avec un bénéfice de 5 milliards.</p>
<p>Ces dernières années nous avons à tous les niveaux diminués la dette publique. Nous disposons de l’un des meilleurs systèmes de formation, de santé, d’infrastructures et d’assurances sociales au monde. Notre économie offre des places de travail et des places de formation qualifiés. Notre agriculture mise sur la qualité et bénéficie du soutien de la population et d’une majorité au Parlement formée notamment par le PDC.</p>
<p> Cette réalité, ce succès de la Suisse est le résultat du travail des forces constructives dans ce pays. Des forces qui se situent au centre de l’échiquier politique. Un centre qu’il faut maintenir et renforcer cet automne.</p>
<p><strong>Le PDC est le parti suisse du centre. </strong>Nous allons renforcer ce centre en collaborant avec les nouveaux partis dont le programme correspond à 80% à notre programme. Nous apporterons à cette collaboration notamment nos valeurs chrétiennes et notre conviction qu’il n’y a pas de solution durable si cette solution ne met pas l’homme et la femme, l’être humain au centre de nos préoccupations. Nous demandons le respect de l’autre et de l’environnement. Nous axons notre politique sur le principe de la subsidiarité et de la solidarité. Nous nous battons pour la sécurité à l’intérieur de la Suisse et par rapport à l’étranger. Les personnes qui habitent notre pays doivent respecter notre ordre juridique, notre système de cohabitation et elles doivent s’intégrer. Nous n’acceptons pas de sociétés parallèles chez nous.</p>
<p>Je termine en répétant qu&#8217;aujourd’hui nous avons 31 CN et 14 CdE PDC à Berne. Nous voulons maintenir notre force à Berne. Nous devons maintenir la force de notre délégation fribourgeoise à Berne. Il est indispensable que si l’intérêt du canton est en jeu, que les voix ne s’annulent pas.</p>
<p>Der Kanton Freiburg braucht auch in der nächsten Legislatur eine starke Vertretung in Bern. Wenn wir uns nicht selber um unseren Kanton kümmern, werden es die anderen Kantone sicher nicht tun.</p>
<p>Si ce soir vous les délégués du PDC et le 23 octobre les Fribourgeoises et les Fribourgeois seront d’accord de me réélire, je me battrai pour que le canton continue à rester l’un des cantons les plus attractifs parmi les 26 cantons qui forment notre pays formidable.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Die Einheitskasse ist eine Scheinlösung</title>
		<link>http://www.urs-schwaller.ch/die-einheitskasse-ist-eine-scheinlosung/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 13:33:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gesundheitspolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Einheitskasse]]></category>
		<category><![CDATA[Gesundheitskosten]]></category>
		<category><![CDATA[Krankenkassenprämien]]></category>
		<category><![CDATA[managed care]]></category>

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		<description><![CDATA[Für Risiken und Nebenwirkungen lesen Sie die Packungsbeilage. Klar ist bei der Initiative für eine Einheitskasse nur, dass die Grundversicherung verstaatlicht wird und die Prämienhöhe nach dem Einkommen und Vermögen der Versicherten festgesetzt werden soll. Damit hat es sich dann &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/die-einheitskasse-ist-eine-scheinlosung/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Für Risiken und Nebenwirkungen lesen Sie die Packungsbeilage. Klar ist bei der Initiative für eine Einheitskasse nur, dass die Grundversicherung verstaatlicht wird und die Prämienhöhe nach dem Einkommen und Vermögen der Versicherten festgesetzt werden soll. Damit hat es sich dann aber. Wie die Initiative umgesetzt wird, wer schlussendlich wie viel bezahlt, was mit unseren finanziellen Reserven der heutigen Krankenversicherungen passiert, welches die Folgen sind, wenn jede Konkurrenz unter und  Kostendruck ausgehend von den Kassen wegfällt, wie viele Tausende von den heute 10&#8217;000 Arbeitsplätzen im Versicherungsbereich wegrationalisiert werden usw.  – all dies bleibt im Unklaren.</strong></p>
<p>Gesagt wird von den Initianten jeweils, es gehe jetzt nur um den Systemwechsel. Aufgabe des Parlamentes sei es dann, die Idee der Einheitskasse umzusetzen. Das genügt und überzeugt nicht.   Wir haben in der Schweiz eine hohe Qualität im Gesundheitsbereich und der schnelle Zugang zu medizinischen Leistungen ist für alle im ganzen Land gewährleistet. Wenn es um die Gesundheit geht, will jedefrau und jedermann die besten  Ärzte, einen vollständigen Leistungskatalog mit Zugang zur Spitzenmedizin für alle und  freier Arztwahl. Kosten und Distanzen spielen  keine entscheidende Rolle mehr. Rationierung und Wartezeiten will niemand.</p>
<p>Unser Gesundheitssystem  hat aber einen Preis. Dieser betrug letztes Jahr 53 Milliarden Franken. Wegen der Fortschritte  in  Medizin, Technik und Medikamenten, der höheren Lebenserwartung, der Anspruchsmentalität, werden die Kosten in den nächsten Jahren weiter  um 4- 5% pro Jahr anwachsen. Der Gesundheitsbereich ist in der Schweiz zur Wachstumsbranche schlechthin geworden. Jeder 10. Arbeitsplatz findet sich bereits in diesem Sektor. Heute betragen die Krankenkassenprämien 20 Milliarden Franken. Für die kleineren und mittleren Einkommen stehen 3,5 Milliarden Subventionen zur Verfügung, die zum Beispiel im Kanton Freiburg 130&#8217;000 Personen zugute kommen. Ab nächstem Jahr werden die Familien mit kleinen und mittleren Einkommen für die Kinder und Jugendlichen in der Ausbildung nur noch die Hälfte der Prämien zu bezahlen haben.</p>
<p>Das eigentliche Problem der Gesundheitskosten liegt nicht in den heute noch 87 Krankenkassen. Die Kosten sind   system- und gesellschaftsbedingt. Hier gilt es anzusetzen. Wir müssen es in diesem Land endlich schaffen, mehr Wettbewerb ins System zu bringen. Ein guter Anfang sind  auf 2009 die flächendeckenden Fallpauschalen, das heisst die leistungsbezogene Abgeltung von Spitalleistungen statt der blossen Defizitdeckung, die vermehrt zu fördernden Aerztenetzwerke (Managed Care), die Konzentration der Spitzenmedizin auf wenige Zentren und zumindest hier der Wegfall der  Kantonsgrenzen bei den Leistungserbringern.</p>
<p>Den Krankenkassen ist  ein Riegel in der Jagd auf gute Risiken (junge, gesunde Versicherte) in der Grundversicherung zu schieben. Eine verstaatlichte Grundversicherung löst keine Probleme, bringt eine neue Steuer  und schafft über die Zusatzversicherungen fast sicher eine Zweiklassenmedizin. Das kann es nicht sein. Meine Antwort ist deshalb ein überzeugtes Nein zu dieser Fahrt ins Ungewisse.</p>
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		<item>
		<title>Interview mit der CSS Schweiz: notwendige Reformen</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 13:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gesundheitspolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Eigenverantwortung]]></category>
		<category><![CDATA[Medikamente]]></category>
		<category><![CDATA[Spitzenmedizin]]></category>

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		<description><![CDATA[Von Urs P. Gasche: Urs Schwaller ist CVP-Fraktionspräsident und seit 2003 im Ständerat. Er äussert sich zu notwendigen Reformen wie einer neuen Kompetenzenregelung zwischen Bund und Kantonen und der Schmälerung der Leistungserbringer-Vielfalt. Herr Schwaller, was tun Sie für Ihre eigene &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/interview-mit-der-css-schweiz-notwendige-reformen/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Von Urs P. Gasche: Urs Schwaller ist CVP-Fraktionspräsident und seit 2003 im Ständerat. Er äussert sich zu notwendigen Reformen wie einer neuen Kompetenzenregelung zwischen Bund und Kantonen und der Schmälerung der Leistungserbringer-Vielfalt.</strong><br />
<strong><br />
Herr Schwaller, was tun Sie für Ihre eigene Gesundheit?</strong><br />
Urs Schwaller: Ich laufe jeden Morgen eine halbe Stunde mit dem Hund. Im Winter kommen Skitouren dazu, im Sommer fahre ich Velo. Meine Vorsätze beim Essen bleiben manchmal auf der Strecke.</p>
<p><strong>Wir alle haben einen ausgezeichneten Zugang zu einer modernen medizinischen Infrastruktur. Werden wir aber auch optimal behandelt?</strong><br />
Ich glaube schon. Mir sind keine Zahlen bekannt, dass etwa die Holländer oder Norweger besser behandelt würden und gesünder wären. Aber es ist schon so, dass es keine veröffentlichten Zahlen gibt über Behandlungsergebnisse. Deshalb hat der Ständerat mit einer Motion eine Qualitätsstelle gefordert, welche solche Daten erheben und verständlich veröffentlichen soll. Es geht um Todesfälle, Komplikationen, ungeplante Nachoperationen, Spitalinfektionen oder lange Rehabilitationszeiten. Eine solche Stelle muss unabhängig sein von Spitälern, Ärzten, Kassen, Kantonen und Bund. Diese blockieren sich nämlich gegenseitig, weshalb wir mit der Gesundheitspolitik nicht vorankommen.</p>
<p><strong>Übung macht den Meister. Die nur dreissig Herztransplantationen teilen sich aber auf drei Spitäler auf. Die Operierten würden wahrscheinlich länger überleben, wenn alle vom gleichen Team behandelt würden. Warum schaut das Parlament zu?</strong><br />
Die Streitereien unter den Kantonen stören mich enorm. Als Eigentümer und Finanzierer von Spitälern scheinen die Kantone nicht fähig zu sein, die Spitzenmedizin im Interesse einer besseren Qualität auf wenige Orte zu konzentrieren. Uns sind die Hände gebunden, weil die Kantone zuständig sind. Nur wenn sich die Kantone über die Konzentration der Spitzenmedizin bis 2012 immer noch nicht einig sind, kann der Bundesrat eingreifen.<br />
<strong><br />
Unterdessen riskiert man verlängerte Krankheiten, vermeidbare Komplikationen und sogar Todesfälle&#8230;</strong><br />
&#8230; da haben Sie schon recht. Wir haben zu viele Spitäler. Nicht alle erreichen genügend Fallzahlen, um mit Routine die bestmögliche Qualität zu erreichen. Statt Spitäler nach Krankheitsbildern zu spezialisieren und zu konzentrieren, findet ein unsinniges und unkoordiniertes Aufrüsten statt. Damit wollen sich einige Kantone eine gute Position sichern vor dem Aufteilen der Spitzenmedizin. Viele Spitäler rüsten auch auf, weil sie die Investitionskosten ab 2012 bei den künftigen Fallpauschalen anrechnen wollen. Das alles erinnert mich an die Bauern, die möglichst viele Kühe in den Stall gestellt hatten, um bei der Einführung der Milchkontingentierung eine gute Ausgangslage zu haben. Man muss die Kantonskompetenzen beschneiden und die Bundeskompetenzen ausbauen. Der Bund könnte dann dafür sorgen, dass die Qualität der Behandlungen transparent ausgewiesen wird.</p>
<p><strong>Immerhin hat der Bund bereits seit 1996 die Kompetenz, von den Spitälern vergleichbare Daten einzufordern, um Behandlungsergebnisse zu vergleichen. Doch weder Bundesrätin Dreifuss noch Bundesrat Couchepin haben von dieser Kompetenz Gebrauch gemacht. Muss das Parlament einfach zuschauen?</strong><br />
Im Parlament gab es einige Vorstösse, doch der Bundesrat blieb passiv. Sein Interesse, in Sachen Qualität die Initiative zu ergreifen, war offensichtlich bescheiden.</p>
<p><strong>Warum decken die neuen DRG-Fallpauschalen nur die Kosten in den Spitälern und nicht die der ganzen Behandlung bis zur Genesung? Dann könnte es den Spitälern nicht mehr gleichgültig sein, in welchem Zustand und mit welchen Folgen sie die Patienten entlassen, sondern sie wären an der raschen Genesung der Patienten interessiert.</strong><br />
Das wäre sinnvoll. Aber wir müssen schrittweise vorgehen. Ein Ausbau in Ihrem Sinn setzt zum Beispiel voraus, dass alle Behandlungen gleich finanziert werden, unabhängig davon, ob es sich um stationäre im Spital, halbambulante oder ambulante handelt. Ich hoffe, dass wir so weit kommen. Im Moment jedoch gibt es starke Kräfte, welche sogar die ab 2012 beschlossenen DRG-Fallpauschalen torpedieren möchten. Ein Grund für die Opposition könnte sein, dass diese einheitlichen Pauschalen gewisse Vergleiche unter den Spitälern erlauben und die Kosten zum Thema machen.<br />
<strong><br />
In der Schweiz müssen die Kassen über achtzig Prozent aller zugelassenen Medikamente zahlen. Haben Sie den Eindruck, dass alle diese Medikamente, wie es das Gesetz vorschreibt, zweckmässig und wirtschaftlich sind?</strong><br />
Als Parlamentarier müssen wir uns darauf verlassen können, dass alle kassenpflichtigen Medikamente diese Kriterien erfüllen. Wir können das nicht selber prüfen. Natürlich ist ein teures Medikament nicht wirtschaftlich, wenn es den gleichen Wirkstoff enthält wie ein günstigeres. Anderseitswollen die Ärzte die Therapiefreiheit. Als Parlamentarier haben wir die Liste der kassenpflichtigen Medikamente noch nie eingehend geprüft.</p>
<p><strong>Für den Cholesterinsenker Simvastatin und für das Magenmittel Omeprazol müssen die Kassen in der Schweiz dreissigmal mehr zahlen als die Kassen in Holland. Warum schauen die Politiker zu?</strong><br />
Für mich sind solche Preisunterschiede nicht akzeptabel. In Holland gibt es eine günstigere Verteilung der Medikamente und es findet eine Art Ausschreibung für solche Generika statt, wie man sie bei uns für Hörgeräte jetzt plant. Ich kann mit zehn Prozent höheren Preisen in der Schweiz leben, aber nicht mit solchen extremen Preisunterschieden. Deshalb bleibe ich am Ball. Die Behörden stützen sich zu einseitig auf Preisvergleiche der Pharmaindustrie.</p>
<p><strong>Welche Reformen sind für Sie am wichtigsten?</strong><br />
1. Deutlich mehr Kompetenzen für den Bund.<br />
2. Weniger Leistungserbringer wie Spitäler oder Spezialärzte.<br />
3. Gleiche Finanzierung der ambulanten und stationären Behandlungen.<br />
4. Integrierte Versorgungssysteme, welche für das Budget eine Mitverantwortung tragen.<br />
5. Finanzielle Anreize für mehr Eigenverantwortung.<br />
6. Eine unabhängige Qualitätsstelle.</p>
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		<title>Antworten auf Schülerfragen zur CVP</title>
		<link>http://www.urs-schwaller.ch/antworten-auf-schulerfragen-zur-cvp/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 13:04:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[CVP]]></category>
		<category><![CDATA[Bildungspolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Sozialpolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Umweltpolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Werte]]></category>

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		<description><![CDATA[Schülerinnen der Fachmittelschule Zürich Birch stellen Fragen zur CVP 1. Wie sehen die Werte Ihrer Partei aus, im Grobkonzept? Die CVP setzt auf folgende Werte: Freiheit und Verantwortung: Wir respektieren die Freiheit jedes einzelnen. Wir verstehen darunter aber auch, dass &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/antworten-auf-schulerfragen-zur-cvp/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Schülerinnen der Fachmittelschule Zürich Birch stellen Fragen zur CVP</strong></p>
<p><strong>1. Wie sehen die Werte Ihrer Partei aus, im Grobkonzept?</strong></p>
<p>Die CVP setzt auf folgende Werte:<br />
<strong>Freiheit und Verantwortung</strong>: Wir respektieren die Freiheit jedes einzelnen. Wir verstehen darunter aber auch, dass jeder für sich selbst und anderen gegenüber Verantwortung übernimmt.<br />
<strong>Solidarität</strong> : Wir kämpfen für eine gerechte und solidarische Schweiz. Die Schwächeren in unserer Gesellschaft lassen wir nicht alleine oder auf sich selbst gestellt, wir bieten ihnen Hilfeleistungen an.<br />
<strong>Gemeinschaft und Gemeinwohl</strong>: Wir stärken die vielfältigen Gemeinschaften in unserem Land, wie die Familien, Vereine oder Gemeinden. Sie bilden den Kern unserer Gesellschaft und halten sie zusammen.</p>
<p><strong>2. Wie ist die Grundhaltung der CVP zu den Themen Sozial-, Bildungs- und Umweltpolitik?</strong></p>
<p><strong>Sozialpolitik</strong>: Wir sichern die Sozialwerke. Wir lehnen unverantwortbaren Abbau – aber auch unbezahlbare Ausbaupläne ab. Wir geben den Menschen auch in Zukunft die Sicherheit, dass ihnen der Staat ein würdiges Dasein garantiert, wenn Lebensrisiken eintreten.<br />
<strong>Bildungspolitik</strong>: Wir wollen ein offenes, effizientes, leistungsorientiertes und international erstklassiges Bildungs- und Forschungssystem. Bildung vermittelt Wissen und Werte und schafft Nutzen für die Wirtschaft. Geringe Bildung ist ein Armutsrisiko. Wir verbessern den Zugang zur Bildung.<br />
<strong>Umweltpolitik</strong>: Wir schützen die Umwelt und die natürlichen Ressourcen. Die Schweiz muss ihren Bürgerinnen und Bürgern ein gesundes und natürliches Umfeld bieten. Dazu gehört eine Energie- und Klima- und Verkehrspolitik, die auch künftigen Generationen eine Energieversorgung und Verkehrsinfrastruktur garantiert, die ausreichend und sicher, wirtschaftlich und umweltverträglich ist.</p>
<p><strong>3. Was sind die Hauptargumente zu den Themen Arbeitslosigkeit, Familienwert, Gesundheitswesen, Lehrermangel?</strong><br />
<strong>Arbeitslosigkeit</strong>: Eine starke Wirtschaft mit Wirtschaftswachstum ist der beste Garant gegen die Arbeitslosigkeit. Dafür müssen wir schauen, dass die Schweiz ein attraktiver Wirtschaftsstandort bleibt. Wir setzen uns auch für eine stabile und sichere Arbeitslosenversicherung ein. Verliert jemand seine Arbeitsstelle, so hat er Anrecht auf einen Lohnersatz. Da die Arbeitslosenversicherung ein grosses Defizit aufweist, haben wir Anpassungen vorgenommen. Wir unterstützen diese Anpassungen und werden am 26. September Ja sagen zur Reform der Arbeitslosenversicherung.<br />
<strong>Familienpolitik</strong>: Wir wollen die Familien als Grundbaustein unserer Gesellschaft und unserer Zukunft stärken. Familien mit Kindern sichern die Zukunft unseres Landes. Die Familie leistet die eigentliche Erziehungsarbeit, vermittelt ihrem Umfeld und namentlich ihren Kindern zentrale Werte und ist nach wie vor der Grundbaustein unserer Gesellschaft. Trotz ihrer überragenden Bedeutung für unser Land sind die Perspektiven für junge Familien ungünstig. Kinder gelten als Armutsrisiko und Hindernisse bei der beruflichen Karriere.<br />
<strong>Gesundheitswesen</strong>: Unsere drei Punkte sind Kostenkontrolle, Kostenstabilisierung und medizinische Grundversorgung: Kontrolle erreichen wir durch Zusammenarbeit mit den Kantonen, durch Preiskontrolle bei Medikamenten und durch Transparenz bei den Krankenversicherungen. Stabilisierung erhalten wir durch mehr Wettbewerb, mehr Prävention und die Förderung alternativer Versicherungsmodelle. Die Grundversorgung ist gewährleistet durch die obligatorische Versicherungspflicht.<br />
<strong>Lehrermangel</strong>: Das Image des Lehrerberufes muss verbessert werden. Gerade für Männer muss der Beruf wieder attraktiver werden, damit männliche Vorbilder in der Schule nicht verloren gehen. Aus Sicht der CVP sollten hierzu folgende Möglichkeiten in Betracht gezogen werden: Schaffung von Karrieremöglichkeiten, Ausbau der Gestaltungsfreiheiten, Einführung flexibler Arbeitsmodelle, Förderung der Wiedereingliederung berufserfahrener Mütter und Väter, Reduktion der Pflichtpensen.</p>
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		<item>
		<title>Woran sich erfolgreiche politische Arbeit messen lässt</title>
		<link>http://www.urs-schwaller.ch/woran-sich-erfolgreiche-politische-arbeit-messen-lasst/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Jan 2011 12:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Wahlen]]></category>
		<category><![CDATA[CVP]]></category>
		<category><![CDATA[Familie]]></category>
		<category><![CDATA[Wahljahr]]></category>

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		<description><![CDATA[Im Wahljahr folgen sich die Expertisen und Ratings im Wochentakt. Diese Ratings bringen nichts, ausser dass man sieht, wer die besten Briefträger der verschiedenen Interessengruppen sind&#8230; Die CVP hat in den vergangenen Jahren als staatstragende Kraft die Weichen gestellt. Dies &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/woran-sich-erfolgreiche-politische-arbeit-messen-lasst/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Im Wahljahr folgen sich die Expertisen und Ratings im Wochentakt. Diese Ratings bringen nichts, ausser dass man sieht, wer die besten Briefträger der verschiedenen Interessengruppen sind&#8230;</strong></p>
<p>Die CVP hat in den vergangenen Jahren als staatstragende Kraft die Weichen gestellt. Dies in unseren Kernthemen Familie, Wirtschaft, soziale Sicherheit und Umweltpolitik. Die Arbeit der Bundeshausfraktion ist geprägt von Verantwortungsbewusstsein und Respekt für die Schweiz und ihre Bewohnerinnen und Bewohner. Als Volkspartei sind wir diejenige Partei, welche die Vielfalt in diesem Land, die unterschiedliche Prägung der einzelnen Kantone, Kulturen und Sprachregionen am besten abbildet.</p>
<p><strong>Was wirklich zählt</strong></p>
<p>Wie beurteilt man erfolgreiche politische Arbeit im Parlament? Im Wahljahr folgen sich die Expertisen und Ratings im Wochentakt. Da gibt es Vereine, Verbände, Interessengruppen, Scharen von Lobbyisten und alle legen die Beurteilungskriterien fest, wie es ihnen am besten nützt. Interessengruppen beauftragen Leute mit Vorlagen, welche die einzelnen Parlamentarierinnen und Parlamentarier als mehr oder weniger „wirtschaftsfreundlich“, mehr oder weniger „grün“, mehr oder weniger „effizient“ beurteilen.</p>
<p>Diese Ratings bringen nichts, ausser dass man sieht, wer die besten Briefträger der verschiedenen Interessengruppen sind. Versuchen wir deshalb den Winkel zu öffnen. Was zählt ist, ob wir unsere Ideen im Parlament durchbringen, sei dies in der Wirtschaftspolitik, in der Familienpolitik, in der Sozialpolitik, in der Bildungspolitik, in der Umweltpolitik, in der Aussenpolitik, in der Migrationspolitik. Die Erfolgsbilanz der CVP lässt sich sehen: In den vergangenen Monaten haben wir im Parlament bei zahlreichen wichtigen Vorlagen die Weichen gestellt, beispielsweise beim dritten Konjunkturpaket, beim UBS-Staatsvertrag mit den USA, bei der Bilanzreserve Landwirtschaft, bei der Teilzweckbindung der CO2-Abgabe zugunsten der Gebäudesanierung oder bei der Einführung des Cassis-de-Dijon Prinzip.</p>
<p><strong>Dem Gegner eins auswischen</strong></p>
<p>Sorge bereitet mir die zunehmende Polarisierung unter der Bundeskuppel. Da geht es nicht mehr um die Sache, sondern um blosse Parteiinteressen. Wenn langjährige Gesetzesarbeit per Knopfdruck vernichtet wird nur um dem politischen Gegner „eins auszuwischen“, muss man klar sagen: Dafür sind wir nicht nach Bern gewählt worden.</p>
<p>Durch die anhaltenden Allianzen der S-Parteien, durch deren politische Blockade &#8211; beispielsweise bei der AHV-Revision oder beim Krankenversicherungsgesetz &#8211; steuert die Schweiz auf ein neues System von Regierung und Opposition zu. Das passt nicht zur Schweiz.</p>
<p>Die CVP ist die Partei des Föderalismus, des Mittelstandes, der Familien, der kleinen und mittleren Unternehmen, der Gemeinden, der Kantone und der Konkordanz. Eigenverantwortung ist uns wichtig. Was wir selber oder auf der unteren Stufe erledigen können, delegieren wir nicht an den Staat. Der Mensch, der Respekt vor anderen ist für uns zentral. Wir setzen auf eine offene, sichere und wirtschaftsfreundliche Schweiz. Die Achtung und Wahrung der Schöpfung ist seit 2000 Jahren C-Programm.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Politische Standortbestimmung zum Gesundheitssystem Schweiz</title>
		<link>http://www.urs-schwaller.ch/politische-standortbestimmung-zum-gesundheitssystem-schweiz/</link>
		<comments>http://www.urs-schwaller.ch/politische-standortbestimmung-zum-gesundheitssystem-schweiz/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2011 11:02:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gesundheitspolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Gesundheitskosten]]></category>
		<category><![CDATA[Krankenkassenprämien]]></category>
		<category><![CDATA[Spitzenmedizin]]></category>

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		<description><![CDATA[Nach der griechischen Mythologie entbrannte der Gott Appollon in heftiger Liebe zu Kassandra , der Tochter des Priamos und verlieh ihr die Gabe des Sehens in die Zukunft. Weil Kassandra dem Appollon aber die Gegenliebe verweigerte , belegte sie der &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/politische-standortbestimmung-zum-gesundheitssystem-schweiz/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nach der griechischen Mythologie entbrannte der Gott Appollon in heftiger Liebe zu Kassandra , der Tochter des Priamos und verlieh ihr die Gabe des Sehens in die Zukunft. Weil Kassandra dem Appollon aber die Gegenliebe verweigerte , belegte sie der beleidigte Bewohner des Olymp mit einem Fluch: Niemand sollte ihren Prophezeiungen glauben. Seither verhallen die Rufe und Voraussagen , die ihren Namen tragen, ungehört in der Welt und damit auch in der Schweiz.</strong></p>
<p>Als Kassandra sehen und missverstanden fühlen sich im schweizerischen Gesundheitssystem über die Verlautbarungen des ganzen Jahres gesehen, eigentlich alle Akteure. Die prophetische Gabe wie man was anders anpacken sollte , hört aber fast immer am eigenen Tätigkeitsbereich auf beziehungsweise enden die warnenden Worte vor ständig steigenden Kosten meist in einer blossen Schuldzuweisung an die anderen.</p>
<p>Schuld für die jährlich steigenden Kosten sind immer die anderen und vor allem die Parlamentarier, deren Drehen im Kreis, deren unverbindliches Palavern, deren Pflästerlipolitik ( es sind dies Zeitungstitel der letzten Wochen) dazu führen würden, dass sie lieber grosse Würfe präsentierten, statt hart an den dringenden Reformen zu arbeiten.</p>
<p>Vergessen wird bei dieser Schelte, dass das Parlament in seiner Mehrheit nur das Abbild der verschiedenen Akteure im Gesundheitsbereich ist. Akteure , die sich im 60-Miliarden Markt gegenseitig ausblockierend oder Änderungen verlangsamend gut in die Parlamentsarbeit einbringen. Ich will nicht falsch verstanden werden – darum stelle ich klar: Ich habe nichts gegen gute informative Lobbyarbeit. Unabdingbar ist aber, dass die Branchenvertreter ihre Interessenbindungen offen darlegen, wie die Auftraggeber zumindest eine gewissen Zurückhaltung haben müssten , wenn sie öffentlich das Klagelied anstimmen, dass im Parlament zu wenig passiere.</p>
<p>Voraus und vorab sei festgestellt, dass wir in der Schweiz ein ausgezeichnetes Gesundheits – oder Krankheitssystem haben. Es wird dies auch in Zukunft seinen weiter steigenden Preis haben. Demographie, technischer und medizinischer Fortschritt, die Erwartungs- und Anspruchshaltung eines jeden von uns werden dafür sorgen, dass die Gesundheitskosten auch in Zukunft steigen werden. Ich glaube nicht daran, dass die heutigen Gesamtkosten gesenkt werden können bzw. eine solche Zielsetzung realistisch ist.Mein Ziel besteht daher einzig darin mitzuarbeiten und mit zusteuern, auf dass die Kostenentwicklung im Gesundheitsbereich nicht schneller und steiler ist , als die durchschnittliche Lohn- und Preisentwicklung.</p>
<p>Jährliche Kostensteigerungen im Gesundheitsbereicht von durchschnittlich 4-5% sind nicht annehmbar und werden dafür sorgen, dass das System aufläuft bzw. werden die die explodierenden Gesundheitskosten abbildenden Krankenkassenprämien innert Kürze zu noch mehr staatlichen Eingriffen und Einheitslösungen führen. Das ist nicht im Interesse eine Bereiches, der in seiner Reglementierung und Subventionierung der Landwirtschaft in nichts nachsteht.</p>
<p>Letztes Jahr haben wir KK-Prämiensteigerungen von durchschnittlich 10% gehabt. Dieses Jahr sieht die Sache nicht besser aus und ich erwarte auch für 2011 eine Erhöhung der KK-Prämien in der gleichen Grössenordnung. Das kann es ja nicht sein. Es glaubt ja wohl niemand daran, dass man innert drei Jahren rund 30% mehr an KK-Prämien bezahlen muss oder soll und eine Mehrheit in diesem Land dann noch immer überzeugt bleibt, dass die Leistungserbringer und Krankenkassen wie auch die Pharma ihre Arbeit effizient erledigen, nur das eigentliche Ziel im Auge haben, Kranke wieder gesund zu machen und nicht bloss ihr Einkommen verteidigen.</p>
<p>Zu kurz greift hier auch der Argumentationsversuch, der Gesundheitssektor sei der am stärksten wachsende Wirtschaftssektor in der Schweiz, der heute bereits über 10% des BIP erbringe und über 10% der Beschäftigen eine Arbeitsstelle biete. Mittelfristig wird es zudem nicht genügen, bloss immer mehr Subventionen für die Prämienzahlungen auszuschütten. Wir sind bereits heute bei 40% der Leute angelangt, die ihre KK-Prämien nicht mehr allein oder überhaupt nicht bezahlen können. Tendenz weiter steigend.</p>
<p>Ein Gesundheitssystem, das in einigen Jahren für eine Mehrheit der Schweizerinnen und Schweizer ohne Subventionen nicht mehr bezahlbar sein wird, ist für mich keine Option und lässt für allfällige Volksabstimmungen mit Fug und Recht nichts Gutes erwarten.</p>
<p>Was also tun? Für mich führt der Weg über die Beseitigung verschiedener „ passages obligés“ oder von Nadelöhren in unserem Gesundheitssystem. Alle sind , wenn man will, innert zwei –drei Jahren beseitigbar bzw. sind die Änderungen umsetzbar. Ich werde nachfolgend deren fünf auflisten :</p>
<p><strong>1. Neue Kompetenzordnung zwischen Bund und Kantone</strong></p>
<p>Am 28. November 2004 wurden die Verfassungsbestimmungen zur Neugestaltung des Finanzausgleichs und der Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantone ( NFA) von Volk und Ständen gutgeheissen. Eines der Ziele, die mit der neuen Aufgabenteilung verfolgt wurde, war es die Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantone einerseits und zwischen den Kantonen andererseits besser zu regeln. In der 10-jährigen Vorbereitungszeit ging es darum, einzelne Aufgaben allein in die Zuständigkeit des Bundes oder der Kantone zu stellen bzw. Regeln für die Verbundaufgaben zwischen Bund und Kantone und für die Verpflichtung zur interkantonalen Zusammenarbeit zu finden.<br />
Ganz vereinfacht gesagt, wollten wir in verschiedenen Bereichen die Regel umsetzen, dass die Kreise der Zahler, der Entscheider und der Berechtigten zusammenfallen und das Prinzip umgesetzt wird : wer zahlt, befiehlt; wer befiehlt, zahlt. Im Zusammenhang mit der NFA und im Gegensatz zu vielen anderen Bereichen ist im ganzen Bereich der Gesundheitspolitik aber herzlich wenig passiert. Entschieden wurde nur – es ist dies recht bezeichnend – das die Prämienverbilligung eine Verbundaufgabe Bund – Kantone bleibt und , dass die Regelung der Spitzenmedizin eine interkantonale Zuständigkeit wird , mit einer subsidiären Bundeskompetenz, wenn die Kantone zu keiner Lösung finden.<br />
Nichts geändert wurde daran, dass die Kantone aufgrund der historischen Entwicklung der Schweiz über weitgehende Kompetenzen im Gesundheitsbereich verfügen. Autonom blieben die Kantone im weiteren auch im Vollzug der gesetzlichen Vorgaben des Bundes. Die Kantone blieben weiter heute zuständig für die Sicherstellung der Gesundheitsversorgung, mit anderen Worten für die Spitalplanung, den Bau und Betrieb kantonaler Spitäler und Heime, für die spitalexterne Krankenpflege, den Notfall- und die Rettungsdienste, die sozialpsychiatrischen Dienste, die Prävention und die Gesundheitsförderung , die Lebensmittelkontrolle, die Berufszulassung für medizinische ( Ärztinnen und Ärzte) und paramedizinische Berufe usw. und so fort. Nichts geändert wurde daran, dass die Kantone aber auch Spitalbetreiber, Bewilligungsinstanz, Steuerfinanzierer, Prämienverbilliger, Rekursinstanz, Aufsichtsinstanz und Regulator sind.</p>
<p>Ich bin ein überzeugter Föderalist. Aber mit der geschilderten Kompetenzaufteilung und den entsprechenden Überschneidungen wird sich auch in Zukunft so schnell nicht viel ändern. Werfen wir doch in diesem Zusammenhang und als Beleg für das Gesagte, einen Blick auf das was in der Koordination der Spitzenmedizin abgeht.<br />
Für mich ist das ein Trauerspiel und vor allem das Eingeständnis der Kantone, dass es eine andere Kompetenzregelung braucht. Ein wenig Spitzenmedizin für jede Region der Schweiz bringt nichts. Statt kostensparende Zusammenarbeit zu suchen, findet heute in der Spitzenmedizin ein eigentliches Wettrüsten zulasten der Steuerzahler statt. Getrieben wird der Wettbewerb von Medizinprofessoren und Kantonen auf der Jagd nach falschem Prestige. Der Ausweg aus diesem Kompetenzgerangel führt m.E. nur über vermehrte Bundeskompetenzen. Wenn ich vermehrte Bundeskompetenzen sage, so denke ich in diesen organisatorischen Fragen gerade an mehr Exekutivkompetenzen des zuständigen Departementschefs oder allenfalls des Bundesrates als Gesamtbehörde. Eine blosse Verlagerung der Kompetenzen von den sich konkurrierenden Kantonen auf das Parlament bringt zu wenig.<br />
Eine andere Möglichkeit statt neuer Bundeskompetenzen und gleichsam eine letzte Chance für die Kantone vor der Zentralisierung ist, wie dies meine Partei vorgeschlagen hat, die Schaffung von vielleicht 6-8 Gesundheitsregionen, welche die bloss kantonale Sicht der Gesundheitsdirektoren etwas korigieren kann.</p>
<p>Zusammenfassend ist für mich klar, dass die heutige Kompetenzaufteilung zwischen Bund und Kantone überholt und zu teuer ist. Es fehlt in der heutigen Lage ein Pilot, welcher das Angebot tatsächlich steuern kann und will. Dies ist sicher ein entscheidender Punkt, weshalb es so viel Zeit und aufwand braucht, um im Gesundheitsbereich etwas zu bewegen und Mehrheiten zu finden.</p>
<p><strong>2. Überprüfung des Leistungskatalogs</strong></p>
<p>Papier ist geduldig und die Druckerschwärze nimmt alles auf. Vor gut einem Monat war so zu lesen, dass eine grosse Rechtsaussenpartei das KVG Obligatorium abschaffen wolle. Das Obligatorium sei schuld an der Prämienexplosion. Man überlege sich sogar, so stand zu lesen, eine Volksinitiative zu starten.<br />
Wohlan denn. In der Sache ist das Ansinnen chancenlos. Es glaubt ja niemand daran, dass sich in diesem Land eine Mehrheit findet, um den für jedermann garantierten Zugang zu medizinischen Leistungen aufzuheben. Nicht abzustreiten ist aber, dass das KVG zu einem Selbstbedienungsladen verkommen ist. Gegensteuer kann hier nur geben, wer bereit ist, das kantonale Angebot an Leistungserbringern ( 400 Spitäler ) und den KVG Grundleistungskatalog zu überprüfen und einzuschränken. Das KVG sieht zwar eine periodische Überprüfung der Produkte und der WZW –Kriterien der bezahlten Leistungen vor. Selbst der vormalige Bundesrat Couchepin, der ja sonst nichts zugab, musste in einer Antwort eingestehen, dass der heutige Überprüfungsrythmus das Prädikat „zügig“ nicht verdient.<br />
Vor gut zwei Jahren habe ich deshalb eine Motion eingereicht, welche verlangte, für den kassenpflichtigen Grundleistungskatalog eine Positivliste zu erstellen.Immer nach der Motion, sollte bei neuen Leistungen darauf geachtet werden, dass diese von der Grundversicherung nicht übernommen werden, 1. wenn sie sich nicht unmittelbar auf Therapien und die Behandlung von Krankheiten beziehen, 2. wenn diese über das medizinisch Notwenige hinausgehen, 3. wenn diese nicht den WZW Kriterien entsprechen oder 4. wenn diese Life-Style Charakter haben. Der Leitungskatalog sollte nach meinem Vorschlag alle zwei Jahre überprüft werden. Das heutige System läuft falsch. In der Tat wird nach dem Vertrauensprinzip die Kassenpflicht ärztlicher Leitungen bis zum Beweis Gegenteils anerkannt. Für den Beweis dieses Gegenteils fehlt aber , so fehlt aber ein unabhängiges, evidenzbasiertes und transparentes Verfahren. Der dies feststellende Bericht vom 26. Januar 2009 der GPK des NR stellt zudem fest, dass für eine saubere Abklärung des Leistungskatalogs der zuständigen Sektion des BAG auch noch die notwendigen personellen Ressourcen fehlen, wie deshalb , man höre und staune, im schweizerischen System der Nachweis , dass eine Leistung den gesetzlichen WZW –Kriterien entspricht, dass dieser Nachweis vor allem von den Leistungserbringern und damit aus deren Optik geführt wird.</p>
<p>Das geht nicht und ist des Guten zu viel. Bundesrat Burkhalter muss auch hier sofort handeln. Zurück nun aber zur Überprüfung des Leistungskatalogs. Der Ständerat hat die Motion gegen den Widerstand des Bundesrats überwiesen. Der Nationalrat als Zweitrat hat dann vor kurzem die Motion abgelehnt und dies mit Hilfe all jener Kräfte , die den Sozialstaat noch weiter ausbauen wollen und jener Kräfte, die das OKP Obligaterium abschaffen wollen.</p>
<p>Das ist die heutige Politik. Obwohl beide genau das Gegenteil vom anderen wollen, stimmen beide Pole Nein zu einer Vorlage und haben damit die Mehrheit, um zu blockieren. Das Anliegen einer Überprüfung des Grundleistungskatalogs bleibt bestehen. Weil dies eine unbequeme Aufgabe ist, braucht es immer neuen Druck auf den Bundesrat. Ich werde deshalb im Herbst in der Sache wieder vorstellig werden.</p>
<p><strong>3. Trennung der Aufsichtsfunktion und der Entscheidbehörde für die Prämienfestsetzung und die Reservepolitik der Kasse</strong></p>
<p>Im Zusammenhang mit meinen vorigen Ausführungen zur Überprüfung des Grundleistungskatalogs habe ich die Mehrfach Rolle des Bundesamts für Gesundheit erwähnt. Nach den gemachten Erfahrungen der letzten Jahre, muss es auch eine Änderung in der Kompetenzordnung für die jährliche Genehmigung der Krankenkassenprämien und für den Entscheid über die Reservepolitik der Krankenkassen geben.<br />
Beide Entscheid sind heute im Gesundheitsdepartement konzentriert und sind in den letzten Jahren unter Bundesrat Couchepin vor allem zu politischen Entscheiden geworden. Das Resultat ist bekannt. Die Prämien wurden bewusst zu tief genehmigt und die Reservepolitik diente demselben Zweck. Die in den beiden letzten Jahre genehmigten Prämien entsprachen in vielen Kassen nicht den tatsächlich notwendigen Prämienanpassungen. Mit Blick auf die sogenannten Billigkassen hat die Genehmigungsbehörde zudem bewusst Quersubventionierungen von den Zusatzversicherungen in die billigen Grundversicherungen zugelassen.<br />
Wir sprechen im Jahre 2010 immerhin von rund 235 Millionen Franken. Das ist unannehmbar. Für mich führt der Weg aus dieser politischen Sackgasse nur heraus, entweder indem man gewisse Genehmigungsaufgaben z.B. der für den Zusatzversicherungsbereich bereits zuständigen Finma überstellt oder indem man für die ganzen Genehmigungsakte eine vom Departement unabhängige neue Genehmigungsbehörde schafft.</p>
<p><strong>4. Ausschaltung falscher Finazierungsanreize<br />
</strong><br />
Mit der neuen Spitalfinanzierung haben die Krankenkassen ab 2012 neu 45% des Rechnungsbetrags und die Kantone neu 55% des Rechnugnsbetrags zu übernehmen. Die neue Spitalfinanzierung geht zusammen mit den in der gleichen Vorlage beschlossenen DRG’s, mit der freien Spitalwahl in der ganzen Schweiz wie auch mit dem neuen Finanzierungsschlüssel in die gute Richtung. Zu hoffen bleibt, dass der Bundesrat und der Departementsvorsteher die notwendige Stehkraft haben, um die neue Spitalfinanzierung tatsächlich auf den 1. Januar 2012 in Kraft zu setzen.<br />
Nach dem, was wir bei der Inkraftsetzung der neuen Pflegefinanzierung erlebt haben, sind hier mindestens Zweifel angebracht. Trotz der Verbesserungen , welche die neue Spitalfinanzierung bringt, bleibt immer noch bestehen, dass die ambulanten Leistungen allein über die Krankenkassen abgerechnet werden. Damit wird der Anreiz geschaffen, möglichst viele Leistungen vom stationären und von den Kantonen mitfinanzierten Bereich in den ambulanten Bereich zu verschieben. Das heutige intransparente System der Spitalfinanzierung trägt aber wesentlich zu den jährlichen Kostensteigerungen im Gesundheitswesen bei. Die unterschiedlichen Finanzierungsschlüssel führen zu unzweckmässigen Patienten Behandlung und zu ungewollten Verschiebungen der Patientenströme zwischen dem ambulanten und stationären Bereich.</p>
<p>Der Entscheid, ob eine Leistung stationär oder ambulant zu erbringen ist, darf sich aber nicht nach der Versicherungsdeckung , sondern einzig nach Art und Schwere einer Krankheit richten. Die Tendenz zur Verschiebung vom stationären in den ambulanten Bereich ist zwar entsprechend dem medizinischen Fortschritt durchaus positiv, sie wird aber mit der neuen Spitalfinanzierung übers Mass gefördert und ist daher zu korrigieren.<br />
Die einzig mögliche Konsequenz zur Verhinderung dieser Fehlanreize ist, dass stationäre und ambulante Behandlungen in Spitälern und Arztpraxen oder ganz generell alle Behandlungskosten inskünftig nach dem gleichen Kostenschlüssel finanziert werden müssen.<br />
Von Seiten meiner Partei aus, schlagen wir hier deshalb vor, dass in Zukunft sämtliche Kosten von den Krankenkassen bezahlt werden und die öffentliche Hand (Kanton/Gemeinden) einen Anteil von 30% übernimmt. Ich bin überzeugt, dass mit einer solchen Finanzierung einige Bewegung in die heutigen Angebotsstrukturen kommen wird.</p>
<p><strong>5. MC-Integrierte Versorgungssysteme</strong></p>
<p>Als fünften und letzten Punkt meiner Ausführungen, will ich noch die Mc-Vorlage ansprechen, die in dieser Session im Nationalrat als Erst Rat behandelt wird. Was vor zwei Jahren in der ständerätlichen Kommission, wegen des Widerstandes von Bundesrat Couchepin und einzelner Kassenvertreter wie auch der Linken nicht möglich war, nämlich integrierte Versorgungssysteme zum Standartmodell in der Grundversicherung zu machen, wurde nun in der nationalrätlichen SGK aufgegleist.<br />
Für mich stimmt die Absicht und Richtung. Ich sehe aber die integrierten Versorgungsmodelle und die Hausarztmodelle nicht als Sparmodelle, sondern in erster Linie als Möglichkeiten zu einer qualitativ besseren Steuerung und Begleitung von Kranken. Ob die Modelle aber auch als Einsparung etwas bringen, hängt für mich einmal davon ab, dass die Krankenversicherer zwingend solche Modelle anbieten müssen, sodann dass die Leistungserbringer zwingend Budgetmitverantwortung, das heisst mit einem Bonus- und Malus-System übernehmen müssen und schliesslich, dass neben einem um mindestens 10% erhöhten Selbstbehalt für das freie Wahlrecht, zumindest all jene, welche weiter eine Krankenprämiensubvention wollen oder erhalten, sich zwingend einem MC-Modell anschliessen müssen.<br />
Die MC-Care Modelle so verstanden, sind ein wichtiger Schritt zur Lockerung oder mittelfristigen Aufheben des Vertragszwanges.</p>
<p>Ich erwarte von diesen Modellen und deren Umsetzung auch einen vermehrten Druck auf die Preise der Hilfsmittel und Medikamente, wie ich ebenfalls einen neuen Schub für eine Versichertenkarte erwarte, welche diesen Namen verdient. Was die Medikamentenpreise und auch die Generikapreise anbelangt, so ist in den letzten Jahren , unter dem Druck auch der Diskussion der Parallelimporte einiges gegangen.</p>
<p>Vor drei oder vier Jahren habe ich erstmals in einer Interpellation gefordert, dass der Länderkorb für den Preisvergleich wie auch der Überprüfungsrhythmus der Preise zu erweitern bzw. zu erhöhen sei. Nach der Diskussion im Parlament zu schliessen, gerade auch im Zusammenhang mit einer schliesslich gescheiterten Departementsvorlage zu den Medikamentenpreise, hätte man meinen könne, dass ein erweiterter Länderkorb und ein erhöhter Überprüfungsrhythmus das Ende der Pharmaindustrie bedeuten würde. In der Zwischenzeit ist einiges Wasser die Aare und den Rhein hinuntergeflossen und, weil eine angekündigte Initiative zu Parallelimporten eine gewisse Intensität bekam, war es plötzlich möglich, beide Forderungen auf Verordnungsstufe zu erfüllen.</p>
<p>So geht das.</p>
<p>Der Druck auf die Medikamentenpreise und dies gerade auch im Zusammenhang mit einer Überprüfung des Grundleistungskatalogs und des Umfangs der Interventionen am Lebensende wird anhalten. Ich bin überzeugt, dass deshalb eine aktive ja proaktive Mitgestaltungsrolle des Pharmabereichs letztlich in dessen Interesse ist und vor allem verhindert wird, dass es dann zu Mehrheitsentscheiden kommt, die eigentlich niemand will.<br />
Was die Generikas anbelangt, so scheint mir der Vorschlag der Branche und von santésuisse mehr als prüfenswert. Ich spreche hier von niedrigeren Hürden für den Markteintritt der Generika durch differenzierte Mindestabstandsregelungen, ich spreche von einer rascheren und häufigeren Überprüfung nach patentablauf und ich spreche von einer Anpassung des differenzierten Selbstbehaltes nach jeder Überprüfung.<br />
Was die Hilfsmittel anbelangt, so wollen wir in der laufenden IV-Revision dem Bundesamt die Möglichkeit einer öffentlichen Ausschreibung und damit von veröffentlichten Preisvergleichen geben. Die Idee ist noch nicht ganz ausgereift. Sicher ist, dass eine vermehrte Transparenz in den Preisen und die Veröffentlichung der Kosten – und Qualitätsvergleiche auch im Gesundheitsbereich ein grosses Entwicklungs- und vor allem Sparpotential haben.<br />
Was die ebenfalls angesprochene Versichertenkarte anbelangt, so bringt die 2004 beschlossene Karte m.E. nicht viel.Wir müssen hier das Ganze noch einmal aufrollen und uns tatsächlich auf eine Gesundheitskarte hinbewegen. Eine Gesundheitskarte, welche nicht nur den Versicherern zur Abrechnung dient sondern gezielt und sicher Behandlungsabläufe unterstützt und Mehrfachbehandlungen zu Lasten der Grundversicherung ausschliesst.</p>
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		<title>Fraktionsretraite Januar 2011 – in Brig</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jan 2011 09:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fraktion]]></category>
		<category><![CDATA[CVP]]></category>
		<category><![CDATA[Doris Leuthard]]></category>
		<category><![CDATA[Umweltpolitik]]></category>
		<category><![CDATA[Wahljahr]]></category>

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		<description><![CDATA[Warum Brig Die Retraite der CVP-EVP-glp-Fraktion findet jedes Jahr in einem anderen Kanton bzw. an  einem anderen Ort statt. Letztes Jahr waren wir in Bad Zurzach. Diese Retraite dient dazu, wichtige inhaltliche Themen und Geschäfte zu diskutieren , Kontakte zu &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/fraktionsretraite-januar-2011-%e2%80%93-in-brig/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Warum Brig</strong></p>
<p>Die Retraite der CVP-EVP-glp-Fraktion findet jedes Jahr in einem anderen Kanton bzw. an  einem anderen Ort statt. Letztes Jahr waren wir in Bad Zurzach. Diese Retraite dient dazu, wichtige inhaltliche Themen und Geschäfte zu diskutieren , Kontakte zu pflegen und den Zusammenhalt innerhalb der Fraktion zu festigen.</p>
<p>Brig bietet für uns eine optimale Infrastruktur und ist durch den Lötschberg aus allen Landesgegenden sehr gut erreichbar. Der letzte Parteitag der CVP Schweiz im Oktober des letzten Jahres fand auch  in Brig statt und wurde allgemein gelobt.</p>
<p><strong>Themenschwerpunkte</strong></p>
<p>Den ersten Themenschwerpunkt bilden die Herausforderungen in der Energie- und Klimapolitik. Fragen der Energieversorgung, der Energieeffizienz oder der umweltfreundlichen Energieproduktion stehen hier im Vordergrund.</p>
<p>Zweites Kernthema ist die Verkehrspolitik. Mittelfristig werden über 2.5 Milliarden Franken zusätzlich pro Jahr  für den  Ausbau und Substanzerhalt, Betrieb und Unterhalt der Nationalstrassen sowie der Schieneninfrastruktur benötigt. Die Verkehrsfinanzierung stellt somit eine der grössten Herausforderungen dar, welche auf die Schweiz zukommt. Entsprechend werden wir an dieser Retraite die Vor- und Nachteile verschiedener Finanzierungsvarianten diskutieren. Wie viel bezahlt der Nutzer, wie viel wird aus den allgemeinen Steuermitteln bestritten? Auch wird sich die Fraktion mit der Sanierung des Gotthard-Strassentunnels beschäftigen. Braucht es eine zweite Röhre oder nicht? Wie steht es mit dem Alpenschutzartikel? Diese und weitere Fragen sind zu beantworten.</p>
<p><strong>Parlamentarische Arbeit</strong></p>
<p>Ja, im Rahmen dieser Retraite behandeln wir Themen, welche direkt mit laufenden oder anstehenden Kommissionsgeschäften zusammenhängen. Ich denke beispielsweise an die Revision des CO2-Gesetzes, die Revision des Raumplanungsgesetzes oder an den zweiten Schritt der Bahnreform 2.</p>
<p><strong>Handlungsbedarf aus Sicht der CVP</strong></p>
<p>Die CVP sieht primären Handlungsbedarf bei der  Energieeffizienz. Nach  wie vor liegt grosses Verbesserungspotential insbesondere bei den Gebäuden. Zentral ist  die Förderung erneuerbarer Energien. Wir wollen der Anteil der neuen erneuerbaren Energien bis 2020 auf mindestens 10% der benötigten  Energie  erhöhen.  Einen Versorgungsengpass gilt es unbedingt zu vermeiden. Aus diesem Grund werden wir an dieser Retraite gerade auch  Fragen nach dem Ersatz bestehender Kernkraftwerke, nach möglichen Bedingungen eines solchen Ersatzes zum Beispiel mit der vorherigen  Sicherstellung der Abfallentsorgung  und nach einem Stromabkommen mit der EU  diskutieren.</p>
<p><strong>Erwartungen an Doris Leuthard im UVEK</strong></p>
<p>Wir erwarten von unserer Bundesrätin, dass sie sich für optimale Infrastrukturen in unserem Land einsetzt. Im Verkehrsbereich müssen die  Engpässe beseitigt, Strassen und Schienen ausgebaut und unterhalten werden. Bei der Finanzierung muss eine faire Lastenaufteilung zwischen der öffentlichen Hand und den Verbrauchern angestrebt werden. Verkehrspolitik darf dabei nicht nur Agglomerationspolitik sein. Wir erwarten von Bundesrätin Doris Leuthard, dass sie gerade auch  die Bedürfnisse der Randregionen berücksichtigt.</p>
<p>Generell erwarten wir von unserer Bundesrätin, dass sie das Departement führt  und  nicht bloss weiter verwaltet. Auf diese Weise wird es ihr gelingen, auch heikle und umstrittene Fragen wie jene des  Flughafenstreits Kloten  mit Deutschland auf  vernünftige und die Landesinteressen wahrende  Weise zu lösen. Ganz klar erwarten wir von Doris Leuthard die Fortführung ihres starken Engagements im Bereich Nachhaltigkeit und Umweltschutz .</p>
<p><strong>Wahlen als Thema</strong></p>
<p>Die Wahlen 2011 werden das Thema  vom Samstagmorgen sein, welches eine CVP interne Diskussion ist Die  aktiven  Parlamentarierinnen und Parlamentarier sind  als Erste in diesem Wahlkampf gefordert. Wir  fordern ein grosses Engagement in den Kantonen . An der Retraite werden deshalb die Eckwerte  und der Kalender des Wahlkampfes intensiv diskutiert werden.</p>
<p><strong>Wahl-Ambitionen</strong></p>
<p>Ich stelle mich der Wiederwahl in den Ständerat. Was die CVP allgemein  betrifft, so ist unabdingbar, dass wir im Ständerat mit den 14 beziehungsweise 16 Sitzen unsere Gestaltungskraft behalten. Im   Nationalrat müssen wir um einige Sitze zulegen. Ziel ist eine Stärkung der Mittepolitik vor allem im Nationalrat.  Das erfordert  von uns als CVP ganz klare und einfache Aussagen in  Kernthemen wie Familien, Arbeitsplätze, Sicherung unserer Sozialwerke,  Umwelt und Sicherheit.</p>
<p><strong>Wiederwahl der Fraktionsmitglieder</strong></p>
<p>Zurzeit gehe ich davon aus, dass rund ein Fünftel unserer Fraktionsmitglieder in diesem Herbst nicht mehr antritt. Acht aktive Parlamentarierinnen und Parlamentarier der CVP haben bis heute offiziell ihren Rücktritt aus dem National- bzw. Ständerat erklärt.</p>
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		<title>Solidarität und Licht &#8211;  Weihnachten 2010 in St.Ursen/FR</title>
		<link>http://www.urs-schwaller.ch/solidaritat-und-licht-weihnachten-2010-in-st-ursenfr/</link>
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		<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 08:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>shaehni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein]]></category>
		<category><![CDATA[Entwicklungshilfe]]></category>
		<category><![CDATA[Weihnachten]]></category>

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		<description><![CDATA[Vor drei Monaten hat die Welt während 69 Tagen immer wieder nach Chile geschaut. Ihr könnt euch sicher erinnern, dass nach einem Grubenunglück 69 Bergarbeiter einige hundert Meter unter dem Boden in einer Höhle  gefangen gewesen sind. Nach einem Wassereinbruch &#8230;<div class="continue_reading"><a href="http://www.urs-schwaller.ch/solidaritat-und-licht-weihnachten-2010-in-st-ursenfr/" class="more_link">Weiterlesen</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vor drei Monaten hat die Welt während 69 Tagen immer wieder nach Chile geschaut.<br />
Ihr könnt euch sicher erinnern, dass nach einem Grubenunglück 69 Bergarbeiter einige hundert Meter unter dem Boden in einer Höhle  gefangen gewesen sind. Nach einem Wassereinbruch flüchteten sie in eine etwas höher gelegene Höhle. Die ersten Tage nach dem Unglück wusste man nicht, ob überhaupt ein Kumpel überlebt hatte.</p>
<p>Man muss sich das vorstellen – einige hundert Meter unter dem Boden. Die ersten Tage müssen fast sicher die Hölle gewesen sein. Ich habe mich manchmal gefragt, wie ich reagiert hätte. Eingeschlossen, mit wenig oder dann nach einigen Tagen mit keinem Licht. Niemand weiss was passiert. Sucht überhaupt jemand nach einem oder hat man die Verschütteten schon aufgeben? Lohnt es sich überhaupt zu kämpfen oder ist es nicht einfacher , sich in diesem unterirdischen Sarg aufzugeben? Was macht man überhaupt in einer solchen Situation die ganzen 24 Stunden eines Tags, der nur schwarz  wie die Nacht ist.</p>
<p>Ich weiss es nicht.</p>
<p>Nach 15 Tagen hörten die Bergleute eine Bohrsonde, die nach ihnen sucht. Hilfe kommt.<br />
Die Bohrsonde hat die unterirdische Höhle  aber  knapp verfehlt. Dann war wieder Totenstille. Das muss man sich vorstellen. Erst einige Tage später hören sie wieder Bohrlärm und diesmal trifft die Sonde den Schutzraum. Die eingeschlossenen Bergleute schicken einen Zettel nach oben auf dem steht: „uns 33 geht es gut“. Von da an vergehen aber weitere 36 Tage, bis der Bohrschacht für den kleinen Einmannlift fertiggestellt war.</p>
<p>Eine der ersten Sachen , die man den eingeschlossenen Bergleuten in ihre Höhle hinunter gelassen hat, waren Wasser und ……. Licht. Von da an, so habe ich gelesen, sei das Warten erträglicher geworden.</p>
<p>Diese wahre Geschichte ist mir in den Sinn gekommen, als ich mir für den heutigen Nachmittag einige Gedanken gemacht habe. Advent und Weihnachten haben  ja sehr viel mit Licht zu tun.</p>
<p>Angefangen vom leuchtenden Weihnachtsstern, welcher den drei Königen den Weg gezeigt hat bis zu den heutigen grossen Weihnachtsbeleuchtungen in den Städten und Dörfern, welche die Erwartung auf Weihnachten wecken und die Leute in dieser dunklen Jahreszeit gerade auch in gute Stimmung versetzen sollen und sei es nur, damit man nicht vergisst , auch noch ein Geschenk einzukaufen.</p>
<p>Licht macht fröhlich – Licht macht munter.</p>
<p>Ohne Licht, ohne Sonnenlicht geht es nicht, geht überhaupt nichts.</p>
<p>Vielleicht kennen  Sie die Geschichte vom Kind, dass in einem dunklen Zimmer im Bett ist, Angst hat und dann ins Nebenzimmer rief: Tante, rede doch ein wenig  mit mir, ich habe Angst. Die Tante sagte: Ich kann schon mit Dir  reden , aber was hast du davon, Du siehst mich ja gar nicht? Darauf das Kind: Wenn jemand redet, wenn jemand spricht, dann wird es heller.</p>
<p>Sowohl bei den Bergleuten wie beim Kind, bedeutet Licht, dass da jemand ist, dass man nicht  alleine ist, dass man weiss, dass da auf der andren Seite jemand ist,  der mir hilft, auf den ich zählen kann.</p>
<p>So interpretiere ich auch die Lichter-  oder Kerzenaktion, die schweizweit und heute auch hier in St.Ursen durchgeführt wird.</p>
<p>Licht hat in diesem Sinne eben gerade auch mit Solidarität, mit dem an den anderen denken zu tun. Wenn man das so schreibt und sagt, sind wir wahrscheinlich alle damit einverstanden. In der Praxis wird es dann oft etwas schwieriger. Vor einer Woche haben wir im Parlament das Budget 2011 verabschiedet. Einer der Posten um den wir gestritten haben, waren die Ausgaben für die Entwicklungshilfe. Wir geben heute auf Bundesebene, bei einem Budget von 65 Milliarden Franken,  pro Jahr ungefähr 1,7 Milliarden Franken für Entwicklungshilfe, Projekte in armen und ärmsten Ländern, für Entwicklungsbanken, Zusammenarbeit usw. aus.</p>
<p>Die Frage war nun , ob wir diese Hilfe  in den nächsten zwei Jahren um je rund 150 Millionen erhöhen wollen.  In einem ersten Umgang haben wir im Ständerat Nein gestimmt, weil wir gesagt haben, dass wir mit einer solchen Erhöhung dann im Bereich Entwicklungshilfe  die grösste Steigerungsrate im Budget hätten.</p>
<p>In einem zweiten bzw. dritten Umgang haben wir dann der vollen Erhöhung zugestimmt.<br />
Zugestimmt gerade auch, weil  wir in einer Mehrheit der Auffassung waren, dass sich ein reiches Land wie die Schweiz ein solches Engagement nicht nur leisten kann, sondern auch leisten muss.</p>
<p>Wir haben heute ein riesiges Gefälle zwischen armen und reichen Ländern , zwischen Armen und Reichen auf dieser Welt. Ich möchte euch dies in einem Beispiel erklären. Wenn die ganze Welt ein Dorf mit 100 Einwohnern  wäre,  so hätten  6 Leute 5 mal so viel Geld wie die anderen 94 zusammen. Von den 100 Einwohnern, würden 28 wegen ihres Glaubens verfolgt. Mehr als die Hälfte sind unterernährt, haben also nicht jeden Tag genug zu essen. 70 Einwohner dieses Dorfes könnten nicht lesen. 80 Bewohner auf die 100 Bewohner des Dorfes würden am Rand in armseligen Hütten leben.</p>
<p>Wenn man diese Zahlen sieht oder hört, nehmen die Diskussionen um unsere Hilfen im Ausland meist eine ganz andere Richtung.</p>
<p>Geld geben ist das eine. Auch in der Schweiz kann aber nicht jeder Geld geben. Viele verdienen gerade genug, um durchzukommen  und einigermassen gut leben zu können. Für mehr reicht es nicht.</p>
<p>Im Inland, in der Schweiz, gibt es Gemeinden, Kantone ,aber auch viele Organisationen und Private, die zu helfen bereit sind und auch viel Geld geben und zur Verfügung stellen.<br />
Ich habe die Möglichkeit, eine privat finanzierte Stiftung zu führen, die Familien und Alleinerziehenden mit drei Kindern und einem Einkommen unter rund 6000.- pro Monat helfen will. Diskret und einfach, ohne dass jemand etwas davon erfährt. Ich staune immer wieder, mit wie wenig Mitteln sich viele Familien durchbringen. Ihnen soll man helfen.</p>
<p>Ebenso staune ich immer wieder und bin auch dankbar, dass es Leute gibt, die jedes Jahr Hundertausende und Millionen Franken für solche Hilfen einzusetzen bereit sind und nicht wollen, dass man von ihnen spricht.</p>
<p>Das ist auch Solidarität und Licht gebracht.</p>
<p>Solidarität heisst aber nicht nur Geld geben.</p>
<p>Ich kann ja gerade über die Festtage auch etwas von meiner Zeit geben und einen längst fälligen Krankenbesuch machen und vielleicht auch jemanden, der allein ist,  zu einem Kaffee oder auch zu einem Essen nach Hause einladen. Das ist auch Weihnachten und damit ein Licht anzünden.</p>
<p>Ich wünsche Ihnen allen schöne Weihnachten, ein gutes neues Jahr.</p>
<p>Wer im Moment etwas Sorgen hat, dem wünsche ich, er möge die Hoffnung nicht aufgeben, dass es wieder schönere Tage gibt.</p>
<p>Vielleicht brauchen wir hie und da etwas von der Hoffnung der chilenischen Bergleute, die sich gesagt haben, wir geben die Hoffnung nicht auf, wir  werden wieder Tageslicht sehen.</p>
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